Plaisirs VS Injonctions

Dans le précédent article « Persévérance VS Acharnement », je t’ai partagé ce qui m’a permis de faire la distinction entre la persévérance & l’acharnement :

Plaisir VS Injonction

Sans oublier, mon rapport à la notion de difficulté.

Aujourd’hui, j’aimerais te parler de deux expériences qui me sont revenues et qui m’ont permis d’ancrer ce que je vivais afin d’être sur de ressentir & comprendre la distinction.
Prendre le temps de revenir sur ce que l’on a vécu est riche d’enseignement.

Les travaux dans notre appartement.

Les travaux que nous avons effectué avec Victor dans l’appartement que nous avons vendu avant de venir au Portugal est un bel exemple que nous étions dans la persévérance.

Cela a été difficile à plusieurs reprises : avant même l’achat en soi jusqu’à la vente.
Rien ne s’est déroulé comme prévu. Nous avons été de surprise en surprise sur le logement lui-même, le temps que nous pensions mettre pour tout finir, le budget à y consacrer, etc

Malgré les difficultés, nous avions l’envie de poursuivre. Nous prenions du plaisir à faire, apprendre de nouvelles choses, techniques, termes spécifiques. Une joie également de faire de ses propres mains, etc

Le chemin était devenu tout aussi important que l’arrivée. Nous avons persévéré.

Mes études d’esthétique

Cet exemple quant à lui montre bien que j’étais dans l’acharnement.
Plus précisément, dans la manière dont j’ai réalisé mon cursus d’esthétique. Ça ne me rajeunit pas. ? C’était suite à l’obtention de mon bas ES en 2003. J’avais 19/20 ans.

J’aurais pu ne pas commencer par les premiers diplômes de ce cursus ayant un bac général. J’avais cependant envie de commencer ainsi pour me permettre de découvrir les bases & peut-être aussi d’être sûr que c’est ce qui me correspondait.

Puis, j’ai continué à suivre le cursus classique avec difficulté, alors même que je ressentais que je m’essoufflais, que je ressentais une lourdeur. Et en même temps, l’envie d’atteindre mon intention, mon objectif final était bien toujours présent : socio-esthéticienne.

Entre mes pensées, les conseils, les injonctions (il faut que je continue, je ne vais pas m’arrêter en chemin, etc), j’étais en train de me convaincre que cela serait mieux de faire tous les diplômes, rassurant pour les employeurs, etc. Et j’y perdais ma joie, mon envie sur le chemin.

Ralentir pour être à l’écoute

Je ne répéterais jamais assez l’importance de décélérer pour prendre le temps de ressentir, ressentir les nuances, s’observer sur le chemin. Car bien souvent, même si le cœur de ce que l’on souhaite créer est toujours vivant, la forme peut prendre une toute autre possibilité.

En décélérant, on se laisse l’opportunité de ressentir pour accueillir & percevoir la possibilité de faire autrement.

~ Flavia

Après ce retour aux racines qui ont enclenché nos choix, le contexte, notre cheminement… dans la prochaine lettre, je te partage où est-ce qu’il y a eu de l’acharnement et/ou de la persévérance concernant notre projet commun avec Victor et mon entreprise.

Au plaisir de lire tes retours

?? Quelles sont tes expériences passées qui te permettent de ressentir la différence entre acharnement et persévérance ? Aujourd’hui, comment fais-tu la distinction entre les deux ?

Si le cœur t’en dis, que tu me partages comment tu te sens ?
Au plaisir d’accueillir aussi ton retour, de te lire ?

? En attendant de se retrouver, au fil des saisons, prends soin de toi dans le respect & l’écoute de Ta Nature cyclique ainsi que celle de notre Terre Mère.

Flavia,

P.S : Si tu aimes ce que je partage & que tu penses que ça peut intéresser ou aider une autre personne :
Sème ~ s’Aime ? à ton tour en partageant mes articles.

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