Ce que je crois n’est pas forcément vrai…

Te rappelles-tu de ta période du « pourquoi » ? Cette période de ton enfance où tu poses des questions et/ou tu remets (tout) en question ?
Également, cette période où tu doutes, tu t’affirmes ? Celle où tu ne rentrais peut-être pas dans les cases voulues, attendues ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. Et même si j’ai baissé le son de cette partie de moi pendant un moment face aux réactions… Elle est restée en moi.
Après mon burn-out, cette partie de moi qui questionne s’est pleinement à nouveau exprimé & affirmé vers l’extérieur.

« Ce que je crois n’est pas forcément vrai… »

Je suis une questionneuse.

J’ai souvent pour habitude de répondre par des questions. C’est ce qui me vient en premier. ?
Pourquoi ?
Parce que cela nourrissait & continue de nourrir mon ouverture d’esprit. Je pars du principe que je ne sais rien & que tout reste à apprendre, accueillir de soi, des autres & de ce qui nous entoure.

Avec le temps, mon observation et mon écoute est devenue plus sensible. Elle m’a fait prendre conscience de la frontière, parfois très fine qui peut exister, entre ce que l’on croit savoir & ce qui est. Entre ce que l’on voit & ce qui est réellement perceptible. Entre ce qui a toujours semble-t-il été & ce qui est réellement, peut/demande à devenir, etc

Je suis une Semeuse de graines.

Je sème mes pensées, mes réflexions sous forme de questionnements pour nous inviter ensemble à ralentir pour percevoir au-delà de ce qui est.

« Cela m’amène à questionner ce qui peut nous enfermer : façon de penser, cases, croyances… »

Nombreuses sont les choses qui peuvent limiter notre façon de voir le monde, les gens, une situation ou soi-même. Et qui par là même peuvent freiner ou limiter notre élan en nous bloquant dans des cases (pré) définies, empêchant parfois nos rêves de devenir réalité.

Par exemple, j’ai longtemps cultivé inconsciemment la pensée que c’était « une chance » d’avoir pu toujours avoir un CDI, me permettant de bénéficier de la « sécurité de l’emploi ». Puis, cette pensée a évolué en associant sécurité de l’emploi & fonctionnaire.
J’étais dans l’idée de bénéficier d’un cadre rassurant pour me permettre d’avoir tout mon temps libre pour contribuer & exprimer en autres ce qui me tient à cœur.

Prendre le temps de se questionner

Prendre le temps de se questionner sur ce qui est pour permettre de mettre en lumière ce que parfois, l’on prend pour vérité.
Comme une pensée qui finalement peut-être une vérité dont on hérite consciemment ou inconsciemment de ses parents, à laquelle on se conforme, sans prendre le temps de se demander si cela répond à ses besoins, ses envies…

« Prendre le temps de se questionner sur sa vérité du moment »

Toutes vérités a sa place

Si l’on poursuit avec mon exemple, mes parents sont tous les deux fonctionnaires. Et là où ils peuvent voir une chance, avec le temps, en me questionnant, j’ai ressenti que cela n’était pas le cas pour moi. Probablement que cela le fut un temps. Et c’est ok, rien n’est figé.

Chacun·e a sa définition de ce qu’est une chance.

Chacun·e a sa définition de ce qu’il met derrière la notion de « sécurité » et plus précisément celle de l’emploi.

Il n’y a pas UNE vérité et toutes vérités est valable, a sa place.

Là où certains y verront une chance, d’autres ressentiront une pression, un enfermement dans un modèle qui les contraints, les limites.

« Certaines pensées, croyances peuvent nous porter dans nos choix & nos actions.
D’autres sont comme des verrous et peuvent nous freiner dans nos avancées, dans la vie que l’on aimerait créer, vivre »

Finalement, ce cadre qui se voulait rassurant ne me convenait pas/plus. J’avais besoin de créer mon propre cadre, tout en me laissant la liberté qu’il soit vivant. Qu’il vive, évolue au rythme de qui je suis.

Tout remettre en question ?

L’idée n’est pas de tout remettre en question. Ou peut-être que si. ??
L’essentiel est que tu prennes le temps de mettre en lumière ce qui représente des freins, un mur sur ton chemin.
Cela peut être un modèle familial, des croyances, une façon de penser, etc.

Comme, « je suis bien trop speed pour ralentir », « les autres peuvent changer certaines de leurs habitudes de vie, mais ce n’est pas pour moi… »

Je te partage une des pensées que je cultivais avant de prendre ma décision pour partir vivre au Portugal :

« J’étais nul en langues à l’école. Je n’arriverai jamais à apprendre le portugais. Impossible d’y vivre sans apprendre la langue… »

Partir de cette pensée, c’était m’enfermer dans une vérité. C’était réduire la faisabilité de mon projet à une expérience. 
?? Qu’est-ce qui m’a aidé à dépasser cette pensée ?

En autres que, je ne suis plus celle que j’étais. Je ne suis plus dans le même contexte. J’ai une meilleure connaissance de ma manière d’apprendre.
C’est un choix qui ne m’est pas imposé. Les critères de réussite de l’apprentissage de cette langue seront les miens.
J’ai assez confiance en moi et en la vie pour tenter cette expérience qui m’appelle.

Remettre en question de manière saine en prenant le temps de (re)considérer certaines pensées comme vraies.
Prendre le temps d’être à l’écoute de ce que l’on croit vrai, de ce que l’on tient pour acquis, compris, etc.
C’est s’offrir la possibilité d’un nouveau pas pour avancer sur le chemin~ement d’un art de vie où l’on s’ouvre aux possibles.

Au plaisir de te lire

?? Quelles sont ces pensées que tu crois vraies ?
Que prends-tu pour acquis ?
Quelles sont ces pensées, croyances, modèles sociales qui t’enferment ?
Sur quoi te questionnes-tu en ce moment ?

Je serais heureuse, si le cœur t’en dis, que tu me partages comment tu te sens ? Au plaisir d’accueillir aussi ton retour, de te lire en commentaires.

? En attendant de se retrouver, au fil des saisons, prends soin de toi dans le respect & l’écoute de Ta Nature cyclique ainsi que celle de notre Terre Mère.

Flavia,

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